Londres : Soho08.18.09

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Peep Show, Soho

Peep Show, Soho

Londres est une ville unique : elle est en perpétuel mouvement et change d’atmosphère (et de couleur!) en fonction des saisons. Cette dernière année, je n’ai consacré mes voyages européens qu’à Londres, et même après une dizaine de jours de l’autre côté de la Manche, je n’ai pas encore réussi à tout découvrir. C’est peut-être ça le secret : Londres n’est pas figée dans le temps (ni dans l’espace!) et tout peut changer à nouveau en quelques jours! Pour avoir un peu de tranquillité, il suffit d’aller se balader du côté de South Kensington ou de Pimlico, et même comme ça, vous ne pourrez pas éviter l’ambiance des petits restaurants…

Beaucoup de gens ont du mal à cerner Londres et se contente de rester au centre-ville, tout prêt de la « sainte trinité»  londonienne : Trafalgar Square/Tower Bridge/Houses of Parliament. C’est bien-sûr absolument à faire, surtout de nuit, pour profiter des magnifiques éclairages des berges de la Tamise, mais… il y a plus à découvrir à Londres. Et encore, je n’en suis pas résidente, donc je ne connais pas les petits trucs des londoniens!

Disquaire à vendre

Je pense tout d’abord au quartier de Soho, qui était très mal famé il y a très peu, tout au plus une dizaine d’années, et qui est maintenant un des quartiers des plus branchés de la ville : entre bars gays, boites de peep show, clubs et pubs traditionnels. Il est très facile de se perdre dans les petites ruelles pietonnes, et finalement, c’est le plus agréable. Même de nuit, il y a peu de chances de vous faire écharper par Jack the Ripper (il traîne plutôt du côté de White Chapel!) puisque le quartier est idéalement placé à côté du point de rendez-vous de toutes les londoniennes (et leurs magnifiques jambes) : Picadilly Circus. Encore plus que l’architecture et l’animation du quartier, ce qui est le plus marquant est la liberté dont font preuve les londoniens : talons hauts et mini jupes pour les filles (voire pas de jupes du tout) et looks complètement exhubérants pour les hommes (voire des jupes : pourquoi pas?). Et elles ne se font même pas embêter, sauf par les étrangers! Peu importe qu’elles soient grosses ou trop minces, elles s’habillent bien comme elles l’entendent, dans l’indifférence générale. C’est ça, la liberté!

Pour les fans de Pulp...

Pour les fans de Pulp...

Si vous avez l’occasion de visiter Soho la journée, n’oubliez pas de passer chez les nombreux disquaires, d’occasion ou non, ou vous pourrez trouver des cds à partir de 2£. De quoi ramener de beaux souvenirs!

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Lyon, l’été07.02.09

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Les Monts d'Or

Encore une ville à découvrir dans sa torpeur estivale… Eh oui, parce que l’été à Lyon, il faut être muni d’un brumisateur, de lunettes de soleil couvrantes (de préférence de type « mouche» ), d’un bob Cochonou (ça, c’est pour la touche locale), et d’un écran total!

La période des grosses chaleurs a commencé. Certains ne supportent pas le climat lyonnais, où il fait très chaud, et très sec (avec de préférence un orage violent le soir, sinon c’est pas drôle) mais… on est aussi récompensés.
Par la beauté de la ville en cette saison, son calme, ses immenses parcs déserts, son festival des Nuits de Fourvière, ses innombrables terrasses, ses péniches accoudées aux quais du Rhône, les longues balades que l’on peut faire le soir, lorsque le soleil se couche, sa douceur de vie…

La Rue Merciere

Et pour ceux qui ne supportent vraiment pas, mais alors vraiment pas notre climat, il y a la campagne toute proche : les Monts du Lyonnais, le Beaujolais, les Monts d’Or, la Vallée de la Saône et un peu plus loin (mais guère plus!) le Lac Léman avec Thonon, Evian… Ou encore Annecy!Lyon vue de la Croix Rousse
Aller, cette fois c’est décidé, je passe mes vacances d’été à Lyon.

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Patmos, l’île de l’Apocalypse06.20.09

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Après un sommeil agité dans la cabine du bateau Blue Star qui fait le trajet de nuit, on se réveille tôt le matin avec devant nos yeux : une île… Au milieu de la mer Egée se dresse Patmos, surplombée de son grand monastère inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Patmos - monastère

L’île de l’Apocalypse, puisque c’est là que Saint-Jean a écrit son oeuvre, est un endroit peu touristique, pris d’assaut toutefois par des bateaux de croisière luxueux qui ne s’y arrêtent que pour une journée. On est en pleine période de Pâques, il y a donc plus de monde que d’habitude car les Grecs sont venus en masse depuis Athènes.

Le port de Skala ressemble à tous les ports des îles grecques : ses tavernes alignées, sa place du village, ses magasins de souvenirs.

Nous nous rendons à la propriété, et admirons la belle vue.

Patmos - le balcon

Le lendemain matin, départ en voiture pour Hora et ses petites ruelles abruptes. A l’arrivée au monastère, tenue correcte exigée. Pas besoin de smoking, mais pas de T-Shirt sans manches, ni de short.

L’intérieur du monastère contient un musée avec de nombreux documents historiques dont certains sont millénaires.

Après avoir allumé un cierge, fait un voeu et grimpé sur la partie haute pour voir le clocher et la jolie vue, retour dans les rues de Hora jusqu’à la petite taverne toute proche qui propose des spécialités, notamment le fameux riz aux épinards, miam c’est bon. Un petit ouzo avec ça ? Santé !

Petit détour par la grotte de l’Apocalypse dans laquelle les photos sont interdites, puis retour à la propriété pour se changer et mettre les maillots de bain. On est en avril, mais il fait bon dehors. Patmos possède beaucoup de plages, de styles différents. Pour commencer, nous décidons d’aller faire un tour à Psili Ammos, une plage accessible uniquement à pied ou en caïque (petit bateau).

Nous déposons la voiture et commençons la petite balade de 20 minutes qui nous emmène à pied à la plage. Un petit sentier dans les roches, parmi les chèvres et les lézards. Heureusement on a prévu le chapeau et les bouteilles d’eau, car le soleil tape fort !

Patmos - sentier vers Psili Ammos

Arrivés à la plage, il n’y a quasiment personne. Le petit restaurant sur la plage est vide, on y achète 2 bouteilles d’eau. Sur l’autre extrémité de la plage, les nudistes bronzent tranquillement. L’eau est fraîche, et il y a pas mal de vagues aujourd’hui.

Patmos - Psili Ammos

Après cette après-midi à la plage, retour au bercail. Il est temps de se préparer pour sortir manger. Très important ça, manger. En Grèce, on vous le rappellera bien assez ;-)

Nouvelle journée, nous nous rendons à Lambi, une plage de galets multicolores. Malheureusement ces galets ont été « volés»  en masse par le passé, par des habitants de l’île qui les utilisaient pour construire leurs allées et leurs maisons. A présent, il est interdit de ramasser les galets. Bon, on en a pris un ou deux en souvenir quand-même…

Patmos - Lambi

Le repas dans la petite taverne en bord de mer est gargantuesque. On a encore trop commandé, pour changer !

Repus, nous retournons à Skala faire quelques courses. On y voit l’installation d’un banquet pour la fête du village. Ce sera pour demain, jour de Pâques.

A présent, c’est le soir de la Réssurection (» Anastasi» ) tout le monde se fait beau et se rend à l’église, avec chacun un cierge à la main. Nous nous rendons au monastère « Evagelismou»  pour cette célébration. Ce monastère est absolument magnifique (je mets une photo de jour pour la peine)

Patmos - monastère Evagelismou

Il règne ce soir une ambiance mystique. Nous sommes tous regroupés à l’intérieur, il est à présent minuit et le Pope annonce que le Christ est réssuscité (» Christos Anesti» ). Il transmet alors la lumière (le feu) aux gens les plus proches de lui qui allument leurs cierges avec cette lumière bénie. Puis chacun transmet le feu à son voisin jusqu’à ce que tout le monde ait son cierge allumé. Les cloches résonnent, tout le monde s’embrasse, puis repart vers la maison ou le restaurant où se prépare la fameuse « magiritsa» , une soupe traditionnelle de Pâques, composée notamment de légumes et de foie.

magiritsa

Retour à la maison, une bonne nuit de sommeil nous attend. Tôt le matin, le bruit de la broche qui tourne nous réveille. Le traditionnel agneau à la broche de Pâques ! Tous les locataires de la propriété ainsi que quelques voisins et amis se joignent à la fête.

En début de soirée, petit détour par Skala pour voir la fête du village et les danses traditionnelles. La nourriture est gratuite, sympa !

Patmos - Skala

Après une longue digestion (aïe) et une nuit reposante, nous partons le lendemain pour une petite excursion en bateau rapide dans les petites îles environnantes. Les eaux près de Lipsi ont une couleur bleu-turquoise assez impressionnante.

P1020098

Ce sera notre dernière excursion de ce (trop court, comme d’habitude) voyage, mais nous reviendrons à Patmos. A la prochaine !

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Après une longue année d’hibernation…06.08.09

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… l’ours qui se charge de la rédaction des articles va se réveiller ! Au programme, de nouveaux articles, de nouveaux voyages, de nouvelles photos, un blog qui fait peau neuve et qui revêt un nouveau costume… Bref, l’été va être mouvementé. A suivre, bientôt, et ici même !

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Cap L’Agulhas : L’Océan Atlantique rencontre l’Océan Indien…03.04.08

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Bienvenue en Afrique du Sud où j’habite depuis 2005. Petite virée touristique pour commencer ?

Comme tout le monde doit le savoir, la pointe sud de l’Afrique du sud sépare deux océans:
L’Océan Atlantique à  l’Ouest et l’Océan Indien à  l’Est.

En regardant attentivement une planisphere,on se rend compte que le Cap de Bonne Esperance n’est pas le point le plus au sud du continent africain.
Mais je vous l’accorde, ce cap reste un peu mytique et surtout historique.

Je n’y suis pas allé car il était un peu tard ce jour là  et débourser 45 rands pour une petite demie-heure et quelques photos, cela ne valait pas le coup.

Mais je suis allé au cap des aiguilles œCap l’Agulhas.
C’est le point de séparation ou de rencontre des deux océans qui bordent l’Afrique du sud.
Voici donc quelques photos de cet endroit.
Plaque de bienvenue au cap agulhas

Je dois avouer qu’il n’y a rien d’extraordinaire, pas de grosses vagues ou deux couleurs distinctes, mais l’image symbolique est très forte
Mer et rochers sous un ciel gris

Il y a juste une stèle avec une inscription.
On peut y lire en Africaan et en Anglais:

œVous êtes au point le plus au sud du continent Africain

Pour finir la visite, allez prendre un café dans le phare qui surplombe le cap.
Une visite du phare est possible aussi.
Phare blanc avec des rayures rouge

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Magic Springsteen illumine le Centre Bell03.03.08

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Montréal – 3 mars 2008. Le Centre Bell a été le théâtre d’une union magique entre un artiste et son public pendant plus de deux heures hier soir. Après cinq ans d’absence, Bruce Springsteen était de retour à  Montréal avec son band légendaire formé il y a plus de 30 ans, le E-Street Band. Les retrouvailles ont été fusionnelles et intenses!

brucemontral2.jpg

Arrivée à  18h00, oui je sais, ça ne fait pas fan addict, mais pourtant c’est ce que je suis. Une fan, une vraie, qui traverse un océan pour entendre, voir, respirer le même air que celui du Boss. Mais hier, j’ai fait ma moumoune. J’ai regardé sur le site de Météomédia et j’ai vu : -10 avec le vent. OK, on arrive donc moumounement du côté de la Gauchetière près de l’entrée des « fosseux» , notre entrée.

Après une heure passée sous un vent glacial et avec les mains gelées, on arrive dans la fosse clairsemée à  cette heure tout de même tardive. Yes! Il y a de la place tout près de la barrière nous séparant des « vrais» , ceux qui étaient là  à  14h00 pour avoir le bracelet-sesame bleu. Tant pis, on a un orange mais la scène est à  portée de mains.

20h15 – Le noir. Hurlements. Le saxo de Clarence jete ses premières et « Night»  nous explose direct à  la figure suivi de Radio Nowhere, titre phare du bien nommé dernier album du Band « Magic» . S’ensuivent deux heures de pur bonheur. Les guitares volent, deviennent des instruments magiques sous les doigts de Bruce, Steve et Nils, trois guitaristes de génie particulièrement bien inspirés hier soir. Gipsy Biker, Devil’s Arcade, Because The Night ont été le prétexte à  de fabuleux solos d’école.

Bruce, Nils et Clarence - Montréal - 2 mars 2008

Clarence n’était pas en reste non plus. Ses interventions, plus rares qu’auparavant, n’en restent pas moins titanesques, sur LE Jungleland particulièrement. Soozie et son violon était aussi tout en harmonie et retenue. Les autres comparses fusionnaient admirablement le tout et consolidaient un groupe hermétique et incroyablement efficace.

Mais le plus marquant hier soir, c’est Bruce Springsteen. Le Boss. Sa voix, sa présence, son jeu, ses tripes, sa joie, sa fusion, sa générosité sans limite envers son public, son « vrai»  était plus marquant que jamais. Bruce, c’est du brut. Pas de production, jamais. La scène, son band, deux écrans et voilà  le set up. C’est comme ça depuis 30 ans. Bruce Srpingsteen est le seul artiste planétaire à  n’avoir jamais cédé aux chants des sirènes publicitaires. U2, Dylan, Stones, Beatles … tous y sont passés. Pas lui. Son public le sait, il est unique dans cette industrie.

Et quand pendant le rappel, Nils commence les accords d’une chanson, Bruce l’arrête, lui dit deux mots, lance des regards aux autres, on efface tout et on recommence, et pris dans un moment d’émotion rare, commence un Jungleland de légende (je cherche un mot plus fort, junglelandien ?) les 21 716 spectateurs étaient bouche bée mais n’ont pas été surpris. C’est ça Bruce. Par contre, le choc perdure longtemps !

Pour terminer la fête, les trois dernières chansons se sont jouées toutes lumières allumées. Et à  toute vitesse Born to Run, Dancing in the Dark (gros délire collectif!) et le terriblement « j’ai envie de sauter partout»  American Land ont définitivement mis à  terre tout le public du Centre Bell. Fin du show. Les hurlements continuaient et ont résonné dans mes oreilles un très long moment après la sortie de scène de ces terribles E-Streeters.

Bruce et Clarence - Montréal - 2 mars 2008

Le Boss a 60 ans, son band quasiment la même chose. J’assiste à  de nombreux concerts de groupes de jeunes ou moins jeunes, qui durent au grand grand maximum 2 heures. C’est carré, la set list bloquée, le concept scénique tracé à  la craie, les costumes de scènes impersonnels, la musique est souvent très bonne. Certes. Mais tout ça manque d’inspiration, de « communion»  et de spontanéité.

Ca fait vieille qui radote si je me demande ce que les shows rocks vont devenir sans ces « tramps»  de génie ? Ils vont me manquer… Du coup, je me suis laissée convaincre, la bataille n’a pas été trop dure, d’aller voir Le Boss sur ses terres dans le New Jersey. Retour chez lui pour des adieux ? je n’y crois pas une seconde. Bruce et le E-Street Band sont Born to Rock.

Les Stretters d’hier : Roy Bittan “ Claviers, Accordéon. Clarence Clemons “ Saxophone, Percussions. Charles Giordano “ Claviers, Accordéon. Nils Lofgren “ Guitare, Chant. Gary Tallent “ Basse. Soozie Tyrell – Violon. Steven Van Zandt “ Guitare, Chant. Max Weinberg “ Batterie.

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Plus un seul nuage…de fumée02.24.08

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Je jubile ! Genève a voté aujourd’hui pour l’interdiction de fumer dans les lieux publics fermés. Oui j’ai bien dit Genève, et pas la Suisse…car ce sont des votations cantonales. Les votations en Suisse sont soit nationales (en général de grandes questions genre « voulez vous adhérer à  l’Union Européenne, on a voté 3 fois je crois à  ce sujet, 3 fois NON malheureusement) soit cantonales (là , ça peut être tout et n’importe quoi, une fois on a dû voter pour savoir si oui ou non il fallait abattre quelques vieux arbres à  Carouge)

C’est ça qui est marrant en Suisse, tout est différent selon les cantons : à  Genève on dit « quatre-vingts»  alors que dans les cantons de Vaud ou du Valais, on dit « huitante» . Les systèmes scolaires ne sont pas les mêmes d’un canton à  l’autre, c’est d’ailleurs un souci pour les parents qui veulent changer de coin et ont des enfants scolarisés. Beaucoup de décisions sont prises par les cantons, sans que la Confédération intervienne.

Pour revenir à  la fumée, c’est le canton de Genève qui a pris l’initiative de faire passer cette Initiative (justement) contre la fumée, inspiré probablement de notre grand voisin français. Le seul autre canton suisse à  avoir décrété une telle interdiction est le Tessin (italophone, l’italien étant l’une de nos 4 langues nationales avec l’allemand, le français et le romanche)

Maintenant reste à  savoir quand la nouvelle loi sera mise en application, j’espère au plus vite ! Mon repas de midi au restaurant aura désormais une toute autre saveur…

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Je suis à  la plage…02.23.08

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Je le savais, je le voulais…

En regardant une carte de New York, ça saute aux yeux : cette ville est une station balnéaire !  M’ouais… Bof… Euhhhh la Statue de la Liberté à  certes les pieds dans l’eau, ce n’est pas moi qui irais y faire tremper un soupçon d’orteil. Mais j’insiste, je veux voir la mer à  New York !

1ère expérience à  Coney Island

Coney island
dans Brooklyn : l’endroit à  beau avoir été rendu célèbre par plusieurs films et autre disque de Lou Reed, ce n’est pas très tentant d’y étendre sa serviette de plage entre les baraques à  frite et les manèges de fête foraine.

Mais bon ce n’est déjà  plus Manhattan…

2ème expérience : Fire Island, situé à  quelques encablures de New York, c’est une espèce de paradis balnéaire !

Il est drôle de prendre le train à  Manhattan avec son sac de plage, son maillot et sa crème solaire -sauf que là  en bonne novice de cette « aventure»  j’avoue l’avoir oubliée et ce aux dépens de ma peau cramoisie sur le bateau du retour.

Le train de banlieue pris à  Penn’ station s’enfonce dans Long Island, arrêt à  Bay Shore dont le nom a déjà  des parfums de dune. Un ferry bondé de familles en short et bob fait la navette vers l’île interdite aux voitures. arrivé sur l’île, vous oubliez vite New York :
Fire island

Après un déjeuner de fruits de mer dans un restaurant qui pourrait aussi bien être à  Key West, il faut emprunter un des nombreux sentiers qui traversent l’île.
Vers la plage

Ils sont tous bordés de maisons en bois, certaines sont toutes déglinguées et patinées par les embruns. Sous les eucalyptus et les pins maritimes, il n’est pas rare de voir traverser une biche. Celles-ci gambadent allégrement parmi les vacanciers qui se rendent à  la plage.

biche de fire island

   

 Ocean Beach

Après une dune, on aperçoit la cabane des gardes-côtes en maillots rouges et bouées jaunes… Et oui on est bien en Amérique !

L’océan est très agité mais que c’est drôle de s’ébattre dans les vagues alors que le matin même c’était entre les taxis jaunes. Une petite sieste au soleil et tuuuuttttttt tuuuuutttt ! La corne du bateau du retour annonce qu’il faut déjà  repartir…

Le soir, arpenter Broadway avec du sable entre les orteils et du sel dans les cheveux a alors une saveur toute particulière…

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Louer un appartement un Beijing. Mode d’emploi…02.23.08

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Voici plusieurs informations d’ordre pratique, ou du moins culturellement enrichissante (j’espère)
Les appartements sont tout équipés. Vraiment équipés, pas juste meublés. Ca va de la télé aux chaussons, en passant par la connexion internet et les plantes d’intérieur. On passe le premier accord, on dort dedans le jour même, et on signe le contrat le lendemain. Plutôt pratique. Attention cependant, les draps et la couette pour le lit ne sont pas fournis. Comme quoi les chaussons n’ont pas la même importance que les draps. C’est ça aussi, le choc des cultures.
Les frais d’agence sont facultatifs. On peut choisir de les payer une fois (c’est de l’ordre de 100 euros pour un appart a 300 par mois, ca reste raisonnable), ou de payer un peu plus cher par mois. Après, en fonction du temps que l’on compte passer dedans, un petit calcul nous indique la stratégie à  adopter.
Un interprète chinois/anglais est plus que recommandé, ne serait-ce que pour expliquer le contrat qu’on signe de son nom (et de son 2eme prénom, sinon le proprio pique une crise, expérience vécue ). Petite piqure de rappel : 99% des chinois ne parlent pas anglais.
Le paiement initial : Il pique, mine de rien. Avec les prix par mois qui nous semblent ridicules pour nous parisiens, il faut souvent payer 2 ou 3 mois d’un coup, et de temps en temps une caution du même nombre de mois. Du coup, faut prévoir le coup financièrement, et pour ça, ne pas être à  la banque postale, cette banque de pauvres (Oui, deuxième expérience vécue )

pekincafe.jpg
L’électricité se recharge comme un peu tout ici : une sorte de mobicarte. On met de l’argent dessus, on la plug sur le compteur électrique, et c’est parti. Ca marche pareil pour internet, les téléphones portables, et sans doute d’autre trucs. Au final c’est pratique, plus que de recevoir des factures obscures chaque mois. On vérifie le quota restant de temps en temps, et on recharge si nécessaire.
La lumière dans les couloirs. Bon ok, ce point là  s’est peut être retrouvé par coincidence dans les 5 immeubles que j’ai visité. Pour allumer la lumière dans les couloirs, suffit de claquer des doigts ou de taper du talon par terre. Terriblement classe. D’ailleurs, je détruit un effet de surprise que beaucoup de personnes doivent utiliser pour impressionner les invités.
Le ménage. Mon favori. Une équipe de nettoyage est a disposition 24/24 pour débarquer pendant 1h à  frotter dans tout les coins. Ah, oui, ça coute 10 yuans (1 euros). Ah, non, je ne ferai plus le ménage de ma vie. Maintenant la vraie question est : Est-ce que ca marche pour la vaisselle, le nettoyage des fringues, le boulot ? Nos meilleurs éléments sont sur l’enquête.

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Un portrait minute d’Austin, Texas02.23.08

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Je suis française, mariée à  un américain et nous vivons depuis 2003 à  Austin, Tx. Voici un aperçu clic clac de cette ville où il fait vraiment bon vivre.austin2.jpg

Les Lacs, il y a ce qu’il faut, Lake travis ou Lake Austin qui font partie de la Colorado River permettent le Ski Nautique, bateau, canoe, etc… http://www.waterskiaustin.com/ pour le ski nautique.
Le climat, bah ça change de Paris… En trois ans, j’ai mis un manteau 8 fois… Tongs et t-shirt sont de rigueur quasiment toute l’année. On a eu des pluies assez extraordinaires ces derniers temps, mais d’habitude, il fait 40°, taux d’humidité très elevé mais pas de pluie. Il a plu plus en 1 mois que les deux dernières années réunies.
On se fait bronzer même à  Noà«l… On est quand même très au sud…
Quand il neige (une fois tous les pffffff), la ville est bloquée, pas assez de sel en réserve. Cette année, on a eu trois jours avec quelques misérables centimètres de neige et vlan, plus personne ne bosse, excellent!
Les gens sont ici très accueillants et plutot sympas. Pas trop à  droite, Austin est une enclave démocrate.
Animaux dangereux, fire ants, scorpions, quelques serpents et des moustiques qui font des dégats impressionants…
Plein de verdure, parcs etc. Pleins de joggeurs, de clubs de gym, de vélos et de dames bien sous tout rapport qui joggent en poussant leur stroller.
Les prix des maisons sont plutôt bas comparés à  la Californie ou les grosses grosses villes.

austin.JPG

C’est le moment d’acheter, Austin devient la nouvelle Californie….
Ambiance à  Dell, bah les salaires sont excellents et personne ne s’habille en costume, à  part ça, c’est ce qu’on appelle « Corporate America»  et c’est un peu la jungle.
60000 étudiants à  Austin, ça rajeunit bien une ville…
Vie nocturne, y’en a pour tous les gouts, tous les ages. Austin est la Live Music Capital of the World et le vaut bien! Oui, il y a des disputes avec New Orleans et Nashville je crois, mais on est bien ici pour ça..
Vie culturelle, oui, il y a des possibilités, mais c’est pas New York.
Pas de métro, les bus, je ne préfère pas trop ici…
Si tu n’as pas de clim dans ta voiture, tu pleurs. Et les voitures ici sont pleines de bumper stickers…
Les gens ici, quand ils ne sont pas obèses, sont très beaux, surtout les jeunes… C’est la royaume du beau, musclé, bronzé, très stupide, mais au moins, ça peut être joli à  voir. Malheureusement les filles ici aiment porter des shorts style Daisy Duke, plus vulgaire tu meurs, m’enfin, il en faut pour tous les gouts…
Les bars/pubs/boites ferment à  2am sharp.
La nourriture, well well well… Everything is bigger in Texas, et oui, la bouffe aussi, les quantités sont démentes, alors un conseil, restez au régime français!
Un bon site pour savoir ce qui se passe, où, quand, comment est http://www.austin360.com/
L’accent texan n’est pas aussi thick qu’à  Houston ou dans les campagnes, je n’y fait plus attention, et tant que tu ne rencontres pas ma belle-mère au ranch, ça va niveau accent…
Quelques beaux hommes d’Amerique Latine, surtout mon voisin du dessus! :)
Et ils aiment les beaux décoletés et les accents français… Voui, je sais je suis mariée mais bon, ni aveugle ni sourde (enfin pas totalement), et on fait des sorties de filles, alors…
Il y en a des tartines à  rajouter, mais globalement, Austin est une ville où il fait bon vivre. Keep Austin Weird!!

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