Blog Addict

Bienvenue en Afrique du Sud où j’habite depuis 2005. Petite virée touristique pour commencer ?

Comme tout le monde doit le savoir, la pointe sud de l’Afrique du sud sépare deux océans:
L’Océan Atlantique à l’Ouest et l’Océan Indien à l’Est.

En regardant attentivement une planisphere,on se rend compte que le Cap de Bonne Ésperance n’est pas le point le plus au sud du continent africain.
Mais je vous l’accorde, ce cap reste un peu mytique et surtout historique.

Je n’y suis pas allé car il était un peu tard ce jour là et débourser 45 rands pour une petite demie-heure et quelques photos, cela ne valait pas le coup.

Mais je suis allé au cap des aiguilles “Cap l’Agulhas”.
C’est le point de séparation ou de rencontre des deux océans qui bordent l’Afrique du sud.
Voici donc quelques photos de cet endroit. Plaque de bienvenue au cap agulhas

Je dois avouer qu’il n’y a rien d’extraordinaire, pas de grosses vagues ou deux couleurs distinctes, mais l’image symbolique est très forte Mer et rochers sous un ciel gris

Il y a juste une stèle avec une inscription.
On peut y lire en Africaan et en Anglais:

“Vous êtes au point le plus au sud du continent Africain”

Pour finir la visite, allez prendre un café dans le phare qui surplombe le cap.
Une visite du phare est possible aussi. Phare blanc avec des rayures rouge

Montréal - 3 mars 2008. Le Centre Bell a été le théâtre d’une union magique entre un artiste et son public pendant plus de deux heures hier soir. Après cinq ans d’absence, Bruce Springsteen était de retour à Montréal avec son band légendaire formé il y a plus de 30 ans, le E-Street Band. Les retrouvailles ont été fusionnelles et intenses!

brucemontral2.jpg

Arrivée à 18h00, oui je sais, ça ne fait pas fan addict, mais pourtant c’est ce que je suis. Une fan, une vraie, qui traverse un océan pour entendre, voir, respirer le même air que celui du Boss. Mais hier, j’ai fait ma moumoune. J’ai regardé sur le site de Météomédia et j’ai vu : -10 avec le vent. OK, on arrive donc moumounement du côté de la Gauchetière près de l’entrée des “fosseux”, notre entrée.

Après une heure passée sous un vent glacial et avec les mains gelées, on arrive dans la fosse clairsemée à cette heure tout de même tardive. Yes! Il y a de la place tout près de la barrière nous séparant des “vrais”, ceux qui étaient là à 14h00 pour avoir le bracelet-sesame bleu. Tant pis, on a un orange mais la scène est à portée de mains.

20h15 - Le noir. Hurlements. Le saxo de Clarence jete ses premières et “Night” nous explose direct à la figure suivi de Radio Nowhere, titre phare du bien nommé dernier album du Band “Magic”. S’ensuivent deux heures de pur bonheur. Les guitares volent, deviennent des instruments magiques sous les doigts de Bruce, Steve et Nils, trois guitaristes de génie particulièrement bien inspirés hier soir. Gipsy Biker, Devil’s Arcade, Because The Night ont été le prétexte à de fabuleux solos d’école.

Bruce, Nils et Clarence - Montréal - 2 mars 2008

Clarence n’était pas en reste non plus. Ses interventions, plus rares qu’auparavant, n’en restent pas moins titanesques, sur LE Jungleland particulièrement. Soozie et son violon était aussi tout en harmonie et retenue. Les autres comparses fusionnaient admirablement le tout et consolidaient un groupe hermétique et incroyablement efficace.

Mais le plus marquant hier soir, c’est Bruce Springsteen. Le Boss. Sa voix, sa présence, son jeu, ses tripes, sa joie, sa fusion, sa générosité sans limite envers son public, son “vrai” était plus marquant que jamais. Bruce, c’est du brut. Pas de production, jamais. La scène, son band, deux écrans et voilà le set up. C’est comme ça depuis 30 ans. Bruce Srpingsteen est le seul artiste planétaire à n’avoir jamais cédé aux chants des sirènes publicitaires. U2, Dylan, Stones, Beatles … tous y sont passés. Pas lui. Son public le sait, il est unique dans cette industrie.

Et quand pendant le rappel, Nils commence les accords d’une chanson, Bruce l’arrête, lui dit deux mots, lance des regards aux autres, on efface tout et on recommence, et pris dans un moment d’émotion rare, commence un Jungleland de légende (je cherche un mot plus fort, junglelandien ?) les 21 716 spectateurs étaient bouche bée mais n’ont pas été surpris. C’est ça Bruce. Par contre, le choc perdure longtemps !

Pour terminer la fête, les trois dernières chansons se sont jouées toutes lumières allumées. Et à toute vitesse Born to Run, Dancing in the Dark (gros délire collectif!) et le terriblement “j’ai envie de sauter partout” American Land ont définitivement mis à terre tout le public du Centre Bell. Fin du show. Les hurlements continuaient et ont résonné dans mes oreilles un très long moment après la sortie de scène de ces terribles E-Streeters.

Bruce et Clarence - Montréal - 2 mars 2008

Le Boss a 60 ans, son band quasiment la même chose. J’assiste à de nombreux concerts de groupes de jeunes ou moins jeunes, qui durent au grand grand maximum 2 heures. C’est carré, la set list bloquée, le concept scénique tracé à la craie, les costumes de scènes impersonnels, la musique est souvent très bonne. Certes. Mais tout ça manque d’inspiration, de “communion” et de spontanéité.

Ca fait vieille qui radote si je me demande ce que les shows rocks vont devenir sans ces “tramps” de génie ? Ils vont me manquer… Du coup, je me suis laissée convaincre, la bataille n’a pas été trop dure, d’aller voir Le Boss sur ses terres dans le New Jersey. Retour chez lui pour des adieux ? je n’y crois pas une seconde. Bruce et le E-Street Band sont Born to Rock.

Les Stretters d’hier : Roy Bittan – Claviers, Accordéon. Clarence Clemons – Saxophone, Percussions. Charles Giordano – Claviers, Accordéon. Nils Lofgren – Guitare, Chant. Gary Tallent – Basse. Soozie Tyrell - Violon. Steven Van Zandt – Guitare, Chant. Max Weinberg – Batterie.

Plus un seul nuage…de fumée

24 fév 2008 Classé dans : Genève

Je jubile ! Genève a voté aujourd’hui pour l’interdiction de fumer dans les lieux publics fermés. Oui j’ai bien dit Genève, et pas la Suisse…car ce sont des votations cantonales. Les votations en Suisse sont soit nationales (en général de grandes questions genre “voulez vous adhérer à l’Union Européenne, on a voté 3 fois je crois à ce sujet, 3 fois NON malheureusement) soit cantonales (là, ça peut être tout et n’importe quoi, une fois on a dû voter pour savoir si oui ou non il fallait abattre quelques vieux arbres à Carouge)

C’est ça qui est marrant en Suisse, tout est différent selon les cantons : à Genève on dit “quatre-vingts” alors que dans les cantons de Vaud ou du Valais, on dit “huitante”. Les systèmes scolaires ne sont pas les mêmes d’un canton à l’autre, c’est d’ailleurs un souci pour les parents qui veulent changer de coin et ont des enfants scolarisés. Beaucoup de décisions sont prises par les cantons, sans que la Confédération intervienne.

Pour revenir à la fumée, c’est le canton de Genève qui a pris l’initiative de faire passer cette Initiative (justement) contre la fumée, inspiré probablement de notre grand voisin français. Le seul autre canton suisse à avoir décrété une telle interdiction est le Tessin (italophone, l’italien étant l’une de nos 4 langues nationales avec l’allemand, le français et le romanche)

Maintenant reste à savoir quand la nouvelle loi sera mise en application, j’espère au plus vite ! Mon repas de midi au restaurant aura désormais une toute autre saveur…

Je suis à la plage…

23 fév 2008 Classé dans : New-York

Je le savais, je le voulais…

En regardant une carte de New York, ça saute aux yeux : cette ville est une station balnéaire !  M’ouais… Bof… Euhhhh la Statue de la Liberté à certes les pieds dans l’eau, ce n’est pas moi qui irais y faire tremper un soupçon d’orteil. Mais j’insiste, je veux voir la mer à New York !

1ère expérience à Coney Island Coney islanddans Brooklyn : l’endroit à beau avoir été rendu célèbre par plusieurs films et autre disque de Lou Reed, ce n’est pas très tentant d’y étendre sa serviette de plage entre les baraques à frite et les manèges de fête foraine.

Mais bon ce n’est déjà plus Manhattan…

2ème expérience : Fire Island, situé à quelques encablures de New York, c’est une espèce de paradis balnéaire !

Il est drôle de prendre le train à Manhattan avec son sac de plage, son maillot et sa crème solaire -sauf que là en bonne novice de cette “aventure” j’avoue l’avoir oubliée et ce aux dépens de ma peau cramoisie sur le bateau du retour.

Le train de banlieue pris à Penn’ station s’enfonce dans Long Island, arrêt à Bay Shore dont le nom a déjà des parfums de dune. Un ferry bondé de familles en short et bob fait la navette vers l’île interdite aux voitures. arrivé sur l’île, vous oubliez vite New York : Fire island

Après un déjeuner de fruits de mer dans un restaurant qui pourrait aussi bien être à Key West, il faut emprunter un des nombreux sentiers qui traversent l’île. Vers la plage

Ils sont tous bordés de maisons en bois, certaines sont toutes déglinguées et patinées par les embruns. Sous les eucalyptus et les pins maritimes, il n’est pas rare de voir traverser une biche. Celles-ci gambadent allégrement parmi les vacanciers qui se rendent à la plage.

biche de fire island

   

 Ocean Beach

Après une dune, on aperçoit la cabane des gardes-côtes en maillots rouges et bouées jaunes… Et oui on est bien en Amérique !

L’océan est très agité mais que c’est drôle de s’ébattre dans les vagues alors que le matin même c’était entre les taxis jaunes. Une petite sieste au soleil et tuuuuttttttt tuuuuutttt ! La corne du bateau du retour annonce qu’il faut déjà repartir…

Le soir, arpenter Broadway avec du sable entre les orteils et du sel dans les cheveux a alors une saveur toute particulière…

Voici plusieurs informations d’ordre pratique, ou du moins culturellement enrichissante (j’espère)
Les appartements sont tout équipés. Vraiment équipés, pas juste meublés. Ca va de la télé aux chaussons, en passant par la connexion internet et les plantes d’intérieur. On passe le premier accord, on dort dedans le jour même, et on signe le contrat le lendemain. Plutôt pratique. Attention cependant, les draps et la couette pour le lit ne sont pas fournis. Comme quoi les chaussons n’ont pas la même importance que les draps. C’est ça aussi, le choc des cultures.
Les frais d’agence sont facultatifs. On peut choisir de les payer une fois (c’est de l’ordre de 100 euros pour un appart a 300 par mois, ca reste raisonnable), ou de payer un peu plus cher par mois. Après, en fonction du temps que l’on compte passer dedans, un petit calcul nous indique la stratégie à adopter.
Un interprète chinois/anglais est plus que recommandé, ne serait-ce que pour expliquer le contrat qu’on signe de son nom (et de son 2eme prénom, sinon le proprio pique une crise, expérience vécue…). Petite piqure de rappel : 99% des chinois ne parlent pas anglais.
Le paiement initial : Il pique, mine de rien. Avec les prix par mois qui nous semblent ridicules pour nous parisiens, il faut souvent payer 2 ou 3 mois d’un coup, et de temps en temps une caution du même nombre de mois. Du coup, faut prévoir le coup financièrement, et pour ça, ne pas être à la banque postale, cette banque de pauvres (Oui, deuxième expérience vécue…)

pekincafe.jpg
L’électricité se recharge comme un peu tout ici : une sorte de mobicarte. On met de l’argent dessus, on la plug sur le compteur électrique, et c’est parti. Ca marche pareil pour internet, les téléphones portables, et sans doute d’autre trucs. Au final c’est pratique, plus que de recevoir des factures obscures chaque mois. On vérifie le quota restant de temps en temps, et on recharge si nécessaire.
La lumière dans les couloirs. Bon ok, ce point là s’est peut être retrouvé par coincidence dans les 5 immeubles que j’ai visité. Pour allumer la lumière dans les couloirs, suffit de claquer des doigts ou de taper du talon par terre. Terriblement classe. D’ailleurs, je détruit un effet de surprise que beaucoup de personnes doivent utiliser pour impressionner les invités.
Le ménage. Mon favori. Une équipe de nettoyage est a disposition 24/24 pour débarquer pendant 1h à frotter dans tout les coins. Ah, oui, ça coute 10 yuans (1 euros). Ah, non, je ne ferai plus le ménage de ma vie. Maintenant la vraie question est : Est-ce que ca marche pour la vaisselle, le nettoyage des fringues, le boulot ? Nos meilleurs éléments sont sur l’enquête.

Un portrait minute d’Austin, Texas

23 fév 2008 Classé dans : Austin

Je suis française, mariée à un américain et nous vivons depuis 2003 à Austin, Tx. Voici un aperçu clic clac de cette ville où il fait vraiment bon vivre.austin2.jpg

Les Lacs, il y a ce qu’il faut, Lake travis ou Lake Austin qui font partie de la Colorado River permettent le Ski Nautique, bateau, canoe, etc… http://www.waterskiaustin.com/ pour le ski nautique.
Le climat, bah ça change de Paris… En trois ans, j’ai mis un manteau 8 fois… Tongs et t-shirt sont de rigueur quasiment toute l’année. On a eu des pluies assez extraordinaires ces derniers temps, mais d’habitude, il fait 40°, taux d’humidité très elevé mais pas de pluie. Il a plu plus en 1 mois que les deux dernières années réunies.
On se fait bronzer même à Noël… On est quand même très au sud…
Quand il neige (une fois tous les pffffff), la ville est bloquée, pas assez de sel en réserve. Cette année, on a eu trois jours avec quelques misérables centimètres de neige et vlan, plus personne ne bosse, excellent!
Les gens sont ici très accueillants et plutot sympas. Pas trop à droite, Austin est une enclave démocrate.
Animaux dangereux, fire ants, scorpions, quelques serpents et des moustiques qui font des dégats impressionants…
Plein de verdure, parcs etc. Pleins de joggeurs, de clubs de gym, de vélos et de dames bien sous tout rapport qui joggent en poussant leur stroller.
Les prix des maisons sont plutôt bas comparés à la Californie ou les grosses grosses villes.

austin.JPG

C’est le moment d’acheter, Austin devient la nouvelle Californie….
Ambiance à Dell, bah les salaires sont excellents et personne ne s’habille en costume, à part ça, c’est ce qu’on appelle “Corporate America” et c’est un peu la jungle.
60000 étudiants à Austin, ça rajeunit bien une ville…
Vie nocturne, y’en a pour tous les gouts, tous les ages. Austin est la Live Music Capital of the World et le vaut bien! Oui, il y a des disputes avec New Orleans et Nashville je crois, mais on est bien ici pour ça..
Vie culturelle, oui, il y a des possibilités, mais c’est pas New York.
Pas de métro, les bus, je ne préfère pas trop ici…
Si tu n’as pas de clim dans ta voiture, tu pleurs. Et les voitures ici sont pleines de bumper stickers…
Les gens ici, quand ils ne sont pas obèses, sont très beaux, surtout les jeunes… C’est la royaume du beau, musclé, bronzé, très stupide, mais au moins, ça peut être joli à voir. Malheureusement les filles ici aiment porter des shorts style Daisy Duke, plus vulgaire tu meurs, m’enfin, il en faut pour tous les gouts…
Les bars/pubs/boites ferment à 2am sharp.
La nourriture, well well well… Everything is bigger in Texas, et oui, la bouffe aussi, les quantités sont démentes, alors un conseil, restez au régime français!
Un bon site pour savoir ce qui se passe, où, quand, comment est http://www.austin360.com/
L’accent texan n’est pas aussi thick qu’à Houston ou dans les campagnes, je n’y fait plus attention, et tant que tu ne rencontres pas ma belle-mère au ranch, ça va niveau accent…
Quelques beaux hommes d’Amerique Latine, surtout mon voisin du dessus! :)
Et ils aiment les beaux décoletés et les accents français… Voui, je sais je suis mariée mais bon, ni aveugle ni sourde (enfin pas totalement), et on fait des sorties de filles, alors…
Il y en a des tartines à rajouter, mais globalement, Austin est une ville où il fait bon vivre. Keep Austin Weird!!

Feriez-vous un bon Anglais moyen?

23 fév 2008 Classé dans : Londres

*Coup de coeur*


Correspondez-vous aux caractéristiques suivantes :

  • 40 ans
  • Marié
  • 2 enfants
  • A une femme dont la taille de vêtements est 16
  • Conduit une Ford Fiesta
  • Boit 3 tasses de thé par jour
  • Chausse du 44 (10)
  • Pèse 83kg (13 stones)
  • Mesure 1m75
  • Fait moins d’une heure d’exercice par semaine
  • Possède 22 paires de chaussettes
  • Déteste les choux de Bruxelles
  • A plus de 80 contacts sur son mobile
  • Se considere classe moyenne (”working class”)
  • Travaille plus de 40h par semaines
  • Gagne £23.556 par an
  • A plus de £3.000 de crédits (en plus du prêt sur la résidence principale)
  • Mangera 35.000 biscuits dans toute sa vie
  • Va à l’étranger en vacances une fois par an
  • Faites l’amour 8 fois par mois
  • A eu 6 partenaires sexuels
  • Dort 7 heures par jour
  • Dira “sorry” 1,9 millions de fois dans sa vie
  • Possède une maison évaluée entre £190.000 et £210.000
  • Possède au moins 3 Télés
  • Possède un exemplaire des plus grandes chansons de Queen
  • A au moins un livre d’Harry Potter chez lui
  • Peut cuisiner au moins 4 plats, incluant des pates à la bolognaise
  • Met entre 20 et 30 minutes par trajet pour aller au travail
  • Croit en Dieu
  • Connait les paroles du premier verset de God Save the Queen

Dans ce cas vous correspondez parfaitement à l’Anglais moyen, selon Tim Wardle qui a parcourut le pays à la suite de son étude pour le trouver (In Search of Mr Average, documentaire sur Channel 4)

La capitale des trois Gaules

20 fév 2008 Classé dans : Lyon

Vue sur la Basilique de Fourvière, des quais de SaôneLyon est une ville très difficile à cerner : bourgeoise, froide, voire hautaine, c’est en tout cas la réputation que j’entends souvent… Même s’il m’a fallu au moins un an pour m’y sentir bien, je ne peux que réfuter ces dires !

Je pense qu’il faut d’abord comprendre Lyon pour pouvoir l’appréhender, et l’aimer. Le centre-ville est bordé par la Saône, à l’ouest, et le majestueux Rhône, à l’est. Il parait que ça forme une presqu’île… Mouais, ils sont pas supers bons en géographie, les lyonnais !

Le fait est que c’est une ville magnifique, avec d’innombrables influences historiques : la partie romaine sur la colline de Fourvière, avec deux amphithéâtres remarquablement conservés, qui offrent un superbe panorama sur la ville (un vrai refuge). Mais il y a aussi les quartiers médiévaux, très riches, avec les rues pavées, les bâtiments d’époques, les traboules et les culs de sac glauques… Mais il ne faut pas oublier non plus le centre haussmannien, avec ses grandes avenues propres, sa place Bellecour immense et dégagée…Le Vieux Lyon
Bref, il y en a pour tous les goûts ! Mais en plus de cette richesse historique et architecturale, ce que j’aime le plus, à Lyon, c’est le fait de pouvoir me déplacer si facilement : à pied, à vélo, et même en métro, on traverse la ville très rapidement, donc ce n’est pas trop grand, il y a tous les avantages sans les inconvénients !

Enfin c’est dur de rester objective car Lyon est la ville de mon cœur, elle est en effet froide pour le premier venu, mais il faut savoir la prendre comme il faut… Et aller flâner sur les quais du Rhône un jour de printemps pour se rendre compte de sa chaleur, ou encore aller faire un tour dans les rues sombres du Vieux Lyon, ou aller apprécier la fraîcheur et la douceur de l’immense roseraie du Parc de la Tête d’Or…

Amphithéâtre Romain, Fourvière
Lyon, c’est sûr que ce n’est pas aussi branché et foisonnant de culture que Paris, non, on cherche autre chose à Lyon, et je dirais que c’est la douceur, c’est une ville qu’on découvre pleinement en la vivant au quotidien…

Jouer au touriste dans sa ville

19 fév 2008 Classé dans : Paris

 

Aujourd’hui je devais faire une visite guidée à une amie du Musée d’Orsay. Quelle ne fut pas ma surprise de voir une file d’attente d’au moins 100m devant l’ancienne gare.paris-190208-013-bis.jpg Rapide concertation avec nous-même, on ne va pas perdre de temps, ni s’enfermer dans un musée bondé (pffff c’est déjà les vacances scolaires) et oups profitons de ce beau temps pour flâner dans Paris… C’est vraiment agréable de se balader sans but précis (tous les musées parisiens ou presque sont fermés le mardi)…

 

paris-190208-005-2.jpgTiens prenons la passerelle de Solferino : Au loin la verrière du Grand Palais est vraiment transparente sous ce beau soleil. En traversant les Tuileries, on déambule entre les touristes qui ouvrent leurs yeux certainement plus grands que nous d’ordinaire… Mais aujourd’hui, bien que d’humeur vagabonde, je regarde Paris…

paris-190208-033-2.jpg La place de la Concorde vue sous un angle inhabituel et quasi-désertée de ses voitures:

paris-190208-043-bis.jpg La grille dite du Coq de l’Elysée :Faudra que je me renseigne sur le pourquoi du comment de cette grille. Est-ce un clin d’oeil pour le chef de la basse-cour qu’elle renferme ?

paris-190208-059-bis.jpgLa pyramide du Louvre et l’entrée du musée désert : Et puis tant qu’à faire la vraie touriste autant aller prendre un thé chez:numeriser0015.jpg

C’est beau Paris quand on a le temps, pas de courses au pas de course… Si vous avez un jour à perdre et je vous assure qu’il ne sera pas perdu, jouez au touriste dans votre ville !

Edit : après vérification, la grille de l’Elysée est surplombé d’un coq comme bien des monuments en France bien évidemment : Tout un symbole…

Le jour des Présidents

19 fév 2008 Classé dans : New-York

Peut être qu’un jour aussi, en France, on fêtera Ken Talonettes et sa chérie toute refaite.

En attendant je suis bien contente que mon entreprise cherie (sisi) m’octroie un jour férié. Non parce que si vous avez suivi, je me fais déjà sucrer celui-ci alors quand meme. By the way, du coup, cela fait deux ans que je suis et sue dans ce bureau. Happy birthday to meeee… Mais bref.
Donc, je comptais parler de President’s day - que l’on peut aussi écrire Presidents’ Day, c’est admis.
Au depart, en 1880, la fête du District de Columbia commémorait l’anniversaire du président Washington. La première fois qu’elle est fêtée, ce sera le jour actuel de l’anniversaire de Mister Washington himself (le 22 fevrier), puis la fête sera fixée au troisième lundi de février en 1971. Ils ont même crée une loi pour ca : la Uniform Monday Holiday Act (ca doit s’ennuyer ferme dans les bureaux) afin de fusionner la fête en l’honneur de Lincoln avec celle de Washington.
Ce n’est que dans les années 80 que l’on commencera à entendre le terme President’s Day. Le Massachusetts remporte la palme puisqu’une flopée de présidents est née dans cet Etat (doit y’avoir un nid : John Adams, John Quincy Adams, Kennedy…). Enfin, le Connecticut, droit dans ses bottes, est seul à fêter l’anniversaire de Lincoln le 12 février (puis President’s Day une semaine plus tard, y’a pas de raison) car le brave homme était originaire de là. Et hop, un jour férié en plus pour eux, ni vu, ni connu…
Aujourd’hui, on pense un peu moins au présidents et un peu plus au shopping : les américains ont eu un jour la bonne idée commerciale de faire des supers soldes les grands week-ends, histoire que les malls ne désemplissent pas, et President’s Day ne déroge pas a la tradition. Personnellement, j’évite, je n’aime pas me faire écraser sous prétexte que le petit pull en cachemire rose solde à un prix dérisoire est le dernier du rayon à ma taille, mais chacun son truc. Moi je me verrais plutôt dans un spa tranquilou bilou !

 

Article repris du Blog de Dolce , avec sa permission. Pour tous les amoureux de la Grosse Pomme, allez faire un tour sur ce blog, c’est tout plein de vie et de bonne humeur. Je le lis en mangeant un brownie et un bagel. Drôle de mélange…

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Un Flash quelque part...

Magic Springsteen illumine le Centre Bell

Montréal - 3 mars 2008. Le Centre Bell a été le théâtre d’une union magique entre un artiste et son public pendant plus de deux heures hier soir. Après cinq ans d’absence, Bruce Springsteen était de retour à Montréal avec son band légendaire formé il y a plus de 30 ans, le E-Street Band. Les […]

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